Victime de chantage à une sextape, Tiwa SAVAGE réagit.

… Et de la plus belle des manières !

Cette semaine la superstar de l’afrobeat, Tiwa Savage, a révélé être victime d’un chantage à la sextape. Le maître-chanteur l’a menacé de dévoiler une vidéo intime d’elle si elle ne lui versait pas une certaine rançon. Un chantage que la chanteuse refuse, après un moment de réflexion, soutenant que personne ne la fera chanter pour avoir fait quelque chose de naturel. Elle a convenu ne donner aucune somme à cet individu, craignant que si elle le paie, rien ne la garantira que le maître-chanteur ne reviendra pas dans deux mois… Pire, il publie la vidéo malgré qu’elle ait payé.

Comme toute autre victime, la chanteuse multi-récompensée âgée de 41 ans, a aussi avoué s’être effondrée en apprenant qu’un inconnu était en possession de cette vidéo. Vidéo tournée par son compagnon pour lui, pour eux, mais que par une erreur d’envoi de son compagnon sur Snapchat s’est vue tomber entre de mauvaises mains.

La star a indiqué qu’elle songeait à publier elle-même cette vidéo intime. Souhaitant reprendre les choses en main et en parler autour d’elle parce qu’elle n’en a pas honte. Tout de même, inquiète de l’impact de la diffusion de cette vidéo sur ses proches, elle se dit maintenant prête à en discuter avec sa famille (son fils, sa mère). Au cœur des polémiques sur internet depuis cet aveux, elle demande à ses fans d’ignorer cette histoire.

Chantages à la sextape : un vrai fléau.

À l’heure du digital 2.0, entre caméras des smartphones et réseaux sociaux, photos et vidéos intimes circulent sur la toile en un rien de temps. Les maîtres-chanteurs se donnent un malin plaisir à s’en approprier dans le seul but d’extorquer de l’argent, très souvent à des femmes et à leur famille, en misant sur la carte de la honte. Comme avec Tiwa Savage, star au Nigeria et bien au-delà, dans toute l’Afrique de l’Ouest, aux États-Unis et en Europe où elle a travaillé entre autres avec George Michael, Mary J. Blige ou encore David Guetta.

La faute vient des harceleurs, pas de la personne harcelée.

Sur les réseaux sociaux, l’artiste a reçu un grand nombre de soutiens tandis que certains internautes la culpabilisent d’avoir fait cette vidéo. En refusant de céder, le message que transmet Tiwa est clair : la honte doit changer de camp… et pas qu’au Nigeria ! Non seulement, elle déstabilise ces racketteurs, mais se fait également porte-voix des victimes de ce genre de chantage. Victimes telles que les jeunes filles, moins célèbres, plus vulnérables, qui ont parfois par désespoir recours au suicide.

 

 

Littéraire dans l'âme, mordue des mots, je crois pouvoir me définir comme une africaine moderne attachée à sa culture. Plus qu'un élan créatif, ma plume cosmopolite empreint d'un brin d'humour est mon outil d'expression. Polyvalente, je m’épanouis sur divers sujets qui touchent à l'Art. Un œil d'esthète, je suis (très) sensible à la beauté... Ah oui, je suis aussi une grande passionnée d'émojis.