4 choses à savoir sur Gina Prince-Bythewood, la réalisatrice de « The Woman King.

Elle est l’une des réalisatrices noires les plus connues d’Hollywood. Le film qu’elle a réalisé « The Woman King » réunit un casting d’exception et a pulvérisé toutes les attentes en engrangeant plus de 20 millions de dollars de recettes au box-office outre-atlantique, dès le premier week-end. Voici 4 choses à savoir sur Gina Prince-Bythewood.

L’un de ses films préférés est Black Orpheus (1959)

Orfeo est un conducteur de tramway à Rio. Eurydice est une jeune femme de la campagne. Les deux se rencontrent à Rio, et partagent une histoire d’amour lors du célèbre carnaval de la « Ville merveilleuse ». Entre masques, danses et festivités, l’histoire est une ré-interprétation du mythe grec d’Orphée et d’Eurydice par le réalisateur Marcel Camus. L’affiche de ce film était affichée dans la chambre de Gina Prince-Bythewood, lorsqu’elle était adolescente. Ce film l’inspira à voir et produire d’autres histoires d’amour entre personnes noires.  

Elle eut un moment de révélation grâce à Spike Lee

On ne présente plus Spike Lee, producteur, scénariste et acteur américain. Très engagé pour la cause des africains-américains et pour exacerber dans son travail les notions de discriminations et de racisme aux États-Unis, on lui doit des long-métrages comme Malcom X, ou plus récemment le film BlaKkKlansman sorti en salles en 2018.

En 1986, lorsqu’elle a 17 ans et est encore jeune lycéenne, Gina Prince-Bythewood tombe face au trailer d’un nouveau film de Spike Lee, « She’s Gotta Have it », mettant en scène le personnage d’une femme noire très extravertie, du nom de Nola Darling. La série sera par ailleurs, ré-adaptée par Netflix en 2017.  Gina, racontera plus tard que le sentiment de se sentir représentée à l’écran fut un élément crucial dans son choix de carrière. 

Son premier film remporte 12 récompenses

Vous devez certainement vous rappeler du film « Love and Basketball » sorti en 2000 avec une jeune femme à l’époque inconnue, nommée Sanaa Lathan. Ce film gagne les cœurs des fans de basket et sert une bonne romance à l’eau de rose à la sauce black love. Au total : une douzaine de récompenses dont celles du meilleur film et de la meilleure affiche de film au  Spirit Awards, sans compter des nominations à ne plus finir. À l’époque, il récoltera 27.7 millions de dollars de bénéfice, et sera classé comme l’un des films les plus populaires de basket-ball aux États-Unis.

Elle a créé une bourse universitaire pour jeunes cinéastes

Aux côtés de ses amies réalisatrices Sara Finney-Johnson, Mara Brock Akil, et Felicia D. Henderson. à l’initiative de séries comme Being Mary Jane, Moesha ou encore Soul Food, Gina Prince-Bythewood, met en place une bourse universitaire au nom de « Four Sisters ». Leur initiative a pour but de booster de jeunes cinéastes souhaitant créer des projets sur le thème afro- américain. La bourse soutient ainsi des programmes de scénarisation, de réalisation, de production et d’animation. Au cours de la décennie qui s’est écoulée, celle-ci a déjà été accordée à 40 étudiants, dont 75% sont des jeunes femmes. 

 

Aurélie KOUMAN

Aurélie KOUMAN

Rédactrice Société et Culture ELLE Côte d'ivoire Curieuse et férue de tout ce qui m'entoure, je prends plaisir à m'intéresser à tous les sujets touchant aux femmes et qui tendent à rendre leur quotidien meilleur. J'aime mettre mon humble plume au service de la transmission significative et positive. J'adore chercher des méthodes qui améliorent notre vie personnelle, professionnelle, voir même spirituelle. Bonne lecture.

Laissez un commentaire