Réveillon du nouvel an : Avant 30 ans VS après 30 ans

Quand l'âge ne fait plus bon ménage avec la fête.

Réveillon du nouvel an : Avant 30 ans VS après 30 ans
Gretha
Écrit par Gretha
Publié le 31 décembre 2017 à 17h26

Quand l'âge ne fait plus bon ménage avec la fête.

Avec l’âge, les fêtes ne s’appréhendent plus de la même façon et la soirée du nouvel an n’échappe pas à cet ordre inévitable des choses. Pas qu’à 30 ans, nous soyons déjà blasés de tout mais disons que ce n’est plus la même euphorie à la perspective des douze coups de minuits.

Quand on vous demande vos plans pour la soirée du 31 décembre

Avant 30 ans

Tout est millimétré à la seconde près et depuis bien longtemps. Le programme est ficelé depuis plus d’un mois et un grain de sable dans des rouages si bien roués serait très fâcheux.

Après 30 ans

Un vague « On verra » accompagné d’un regard distrait qui fait comprendre qu’il s’agit bien de la dernière de vos priorités.

Le choix de votre tenue

Avant 30 ans

Un seul mot d’ordre : briller ! D’ailleurs, une tenue de fête digne de ce nom se doit d’être totalement neuve. Tant pis si ces nouvelles chaussures vous empêcheront de vous déchaîner sur la piste au bout de 2 heures.

Après 30 ans

Qu’il s’agisse d’une soirée improvisée, d’un dîner entre amoureux ou d’une fête entre copains, l’on sait bien que nos placards regorgent de choses qui feront très l’affaire. Pas de panique, un rien nous habille.

Le déroulement de la soirée

Avant 30 ans

Alcool à gogo, bouffe à gogo, sur la piste dès le début de la soirée, de toutes les discussions, partante, une vraie pile électrique. Faut que ça bouge et jusqu’au petit matin.

Après 30 ans

On découvre que calme et bonne soirée peuvent faire bon ménage. Si ce n’est pas encore de la tisane sur la table, on s’en rapproche tant le taux d’alcool est devenu faible. On discute, on refait le monde, on rêve, on charrie, on esquisse quelques pas et on se sépare peu après minuit.

Les lendemains de soirée

Avant 30 ans

Couchée à 5 heures, debout à 7 heures et prêt à affronter la journée sans ciller et sans faillir. Lorsque cela ne tient qu’à nous, on remet le couvert le soir même.

Après 30 ans

Le lendemain, le surlendemain, la semaine d’après, on se demande qui a eu la bonne idée de nous convaincre d’y aller. On dit à qui veut l’entendre que l’on ne nous y  reprendra plus parce que le sommeil c’est sacré.

 

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