Dépression post-partum, une réalité souvent oubliée

A l'aide !

Dépression post-partum, une réalité souvent oubliée
Écrit par ELLE.CI
Publié le 23 janvier 2018 à 14h43

A l'aide !

Si la dépression post-partum est plus grave dans ses symptômes que le baby blues, les deux ne constituent pas une fatalité. Pleurs, tristesse, colère et irritabilité, fatigue, burn-out, il arrive que la maternité ne soit pas le long fleuve tranquille que l’on croyait.

Baby blues VS dépression post-partum

Le baby blues représente un état d’hypersensibilité et de sautes d’humeurs généralement passager. Ce blues disparaît par lui-même sans qu’il n’y ait besoin d’une intervention extérieure. Quelques larmes et puis s’en vont.

Lorsque cet état s’installe durablement chez une nouvelle maman, les spécialistes parlent de dépression post-partum. Elle peut survenir jusqu’à un an après un accouchement et se développe plus ou moins en fonction des changements auxquels doit faire face la mère dans son quotidien.

Les symptômes de dépression

Les signes de dépression post-partum sont notamment une profonde tristesse sans véritable raison, des troubles du sommeil, l’impression générale de ne pas être à la hauteur en tant que parent, un sentiment d’irritabilité et de refus de votre bébé allant dans les cas les plus extrêmes jusqu’à un désintérêt pour l’enfant.

En parler pour en sortir

Longtemps tabou, la maman honteuse de ce qu’elle ressentait s’évertuait à cacher sa souffrance. Aujourd’hui, la dépression post-partum ne doit plus se subir en silence. Les people donnent d’ailleurs l’exemple en levant le voile sur ce qu’elles ont vécu : Serena Williams, Jill Scott, Halle Berry. En effet, le premier pas vers la guérison est la libération de la parole.

La dépression est une réelle pathologie qui doit traitée comme telle par un spécialiste sous peine de conséquences négatives pour les relations « parents-enfants ».

Comme toute dépression, elle se soigne à l’aide d’antidépresseurs ou d’une hormonothérapie à base d’œstrogènes. A côté de cela, un soutien psychologique professionnel ou familial doit être est nécessairement mis en place pour encourager et accompagner la mère en détresse afin de la sortir de ce cap difficile.

 

LIRE AUSSI >> 5 choses que j’aurai aimé savoir avant d’avoir un enfant