Un mois, un métier : fiscaliste

Un mois, un métier.

Un mois, un métier : fiscaliste

un mois, un métier: fiscaliste

Écrit par ELLE.CI
Publié le 11 octobre 2018 à 10h00

Un mois, un métier.

Quel est le rôle d’un fiscaliste ?

Optimisation, évasion, annexe, loi de finances, TVA, BNC, … Si ces mots ne vous effraient pas alors le métier de fiscaliste est peut-être fait pour vous. Comme son nom l’indique, le fiscaliste est un spécialiste des impôts chargé de donner des conseils à ses clients en amont (choix du régime fiscal, optimisation fiscale, …) et en aval (défense de leur intérêt en cas de contrôle). La législation fiscale évoluant très-vite, le fiscaliste pratique une veille permanente pour être au courant de toutes les nouveautés.

La fiche de poste de fiscaliste varie en fonction de :

-        votre lieu de travail : au sein d’un cabinet ou d’une société ;

-        la taille de votre boîte ;

-        la multiplicité de vos interlocuteurs : international, régional ou national.

Quelles qualités pour être fiscaliste ?

Le fiscaliste est à cheval entre le droit et la finance. Un bon fiscaliste doit avoir une aisance avec les chiffres. En effet, aucun à peu près n’est toléré vu l’importance des montants qui peuvent être en jeu. Un bon fiscaliste doit connaître la loi fiscale. Le Code général des Impôts et la doctrine fiscale sont ses livres de chevet.

Au-delà de l’aspect technique, un fiscaliste aura besoin de convaincre, de supporter travailler sous pression et d’être intègre. En effet, la tentation peut être forte de franchir la ligne du légal pour faire pencher la balance en faveur de ses clients.

Comme beaucoup de métiers à saison, il demande une grande souplesse sur les horaires. En effet, en saison haute, ne comptez pas vos heures. Et oubliez qu’à une époque, vous avez eu une vie sociale.

 Et si le métier vous intéresse ?

Pour être fiscaliste, il faut être titulaire un master (BAC +5)  ayant une spécialisation en droit fiscal et avoir une forte appétence pour les chiffres. Les diplômés en économie, en commerce, en comptabilité peuvent aussi tenter l’aventure.

Témoignage

« Je suis arrivée un peu par hasard dans ce métier. Ce n’était pas vraiment un objectif, je crois d‘ailleurs qu’à l’époque je n’en avais pas. J’avais un diplôme en droit des affaires et je travaillais en tant que juriste dans un cabinet d’avocat. J’étais à l’étranger et  je voulais rentrer à Abidjan à tout prix. J’envoyais des CV par centaine. J’ai décroché deux entretiens. J’ai été retenue pour les deux. Sur les conseils de mes parents, j’ai choisi d’intégrer un cabinet de conseil fiscal. Ça a été l’une des meilleures décisions de ma vie. C’est bien simple, j’adore ce que je fais au quotidien. La pression du rendement est énorme, mais il y a tellement de joie à relever les défis journaliers, à être dans les deadlines, à trouver les solutions aux questions les plus folles de nos clients. Faut dire que l’ambiance est super bonne entre nous, ça aide vachement ! »

LIRE AUSSI >> Un mois, un métier : sage-femme