Au secours ! Je ne supporte plus mes collègues

L'enfer, c'est parfois les collègues.

Au secours ! Je ne supporte plus mes collègues
Écrit par ELLE.CI
Publié le 28 octobre 2017 à 10h00

L'enfer, c'est parfois les collègues.

Un jour, tu te lèves et tu n’as pas envie d’aller travailler, et puis tant pis, tu ne prends même pas le peine d’obtenir un mot chez le médecin. Le suivant, tu regardes tes collègues en te demandant comment ils ont atterri là. Le jour d’après, tu manques de reprendre ton supérieur puis tu te ravises à temps à la pensée des factures à payer.

Il existe des chanceux pour qui l’environnement du travail n’est que paix et joie. Pour les autres, il faut se coltiner tous ces caractères qu’on ne se donnerait même pas la peine de supporter plus de 5 minutes dans la « vraie vie ».

Rien ne sert de se précipiter et de quitter son emploi dans l’espoir de trouver une ambiance plus favorable dans une autre boîte, parce que comme le dit si bien le célèbre dicton « l’herbe n’est pas plus verte ailleurs ».

Ici comme ailleurs, les personnes réellement détestables ont tout envahi, il faut apprendre à relativiser et à s’adapter. L’adaptation est d’ailleurs une clé de la réussite.

Se concentrer sur le positif

Rappelez-vous ce collègue avec qui vous vous tapez de franches barres de rires, ce supérieur à l’écoute, cette machine à café dernier cri et ce fauteuil moelleux. Tout n’est pas si sombre et même si vous êtes tentée de forcer le trait pour susciter l’empathie, il y a forcément du positif. Ce positif a un poids non négligeable dans la balance.

LIRE AUSSI  >>  l’amitié au travail

Raccourcir les interactions pénibles

Il ne s’agit pas de bondir de votre siège à l’approche du relou – de la pipelette – du lunatique – de l’oiseau de mauvais augure, mais de trouver le moyen astucieux de s’en détacher rapidement. N’est-il pas temps d’aller récupérer un papier à l’imprimante ? N’avez-vous pas oubliez quelque chose dans le bureau voisin ? C’est pas maintenant la conf call avec l’international ? Et ce café, il ne se fera pas tout seul ?

Maîtriser l’art subtil du détachement

Parfois, il n’est pas possible de fuir la source de nuisance parce qu’elle est parmi les personnes incontournables dans votre travail. Dans ce cas-là, il faut s’armer de patience et de politesse. On inspire un grand coup et on expire, voilà c’est passé. 

Plus d'articles : Société