Interview : Jemima Gbato, première dauphine Miss Côte d'Ivoire 2018

Rencontre avec Jemima Gbato

Interview : Jemima Gbato, première dauphine Miss Côte d'Ivoire 2018

© Stephane Kone Photografrik

Écrit par ELLE.CI
Publié le 08 juin 2018 à 19h55

Rencontre avec Jemima Gbato

Jemima Gbato, 21 ans, en 4ème année d'ingénierie pétrolière est la première dauphine Miss Côte d'Ivoire 2018 depuis samedi dernier. A peine quelques jours après la finale, elle s'est confiée sur ses ambitions et le concours Miss Côte d'Ivoire. Rencontre avec Jemima Gbato, une jeune femme déterminée.

Qu'est-ce qui vous a motivée à vous inscrire au concours Miss Côte d'Ivoire ?

Les opportunités que je peux avoir à la suite du concours par rapport à ma carrière artistique et ma carrière professionnelle. Pour moi, c’était le meilleur moyen de montrer mon potentiel.

Quel est le moment le plus mémorable du concours ?

Quand j’étais sur scène le samedi soir ! Je voyais ma famille en face qui me faisait pleins de signes. Mes proches pensaient que je ne les voyais pas à cause du flash. Je les voyais très bien et ça m’a beaucoup aidée !

« On n’a pas senti le stress jusqu’au fameux soir de la finale. »

Comment était l'ambiance entre les candidates pendant la mise au vert, à quelques jours de la grande finale ?

Franchement, très bonne ! Toutes les filles étaient sympas. On a créé des amitiés fortes. Aujourd’hui, on continue de se voir et de se parler. On n’a pas senti le stress jusqu’au fameux soir de la finale.

Pour certaines personnes, vous étiez bien partie pour être la nouvelle Miss, êtes-vous d’accord avec elles ?

Oui, je suis d’accord (rires) parce que je me suis présentée pour être miss Côte d’Ivoire. Je suis n°2 et N°2 sur 26 candidates, c’est pas mal ! Je suis satisfaite.

Comment avez-vous vécu la soirée de samedi soir ?

J’avais beaucoup travaillé par rapport à cette soirée donc c’était comme une répétition pour moi. A la seule différence que je voyais ma famille donc j’avais naturellement le sourire. C’était juste le fruit de mon travail.

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis la finale ?

Je fais des interviews avec ELLE Côte d’Ivoire (rires) ! Je suis plus discrète, je ne sors plus vraiment même pour m’acheter à manger, j’hésite (rires).

Quel est le rôle de la première dauphine de miss Côte d'Ivoire ? Quelles actions avez-vous prévu pendant votre mandat ?

Une fois dans le quinté, nous sommes toutes des figures de Miss Côte d’Ivoire. On représente Miss Côte d’Ivoire à l’international. Pour les concours internationaux, le COMICI peut choisir la miss, la première, deuxième, troisième ou quatrième dauphine.

Représenteras-tu la Côte d'Ivoire à Miss Monde ?

Tout dépend du COMICI.

As-tu envie de participer à Miss Monde ?

Bien sûr ! (rires)

« Aujourd’hui, je suis sous le COMICI. Ils choisissent mes contrats pour protéger mon image et pour me créer une image de première dauphine de Miss Côte d’Ivoire. »

Continuerez-vous la danse et les spectacles pendant votre mandat ?

Je ne suis pas sûre que ce soit compatible avec mon mandat de première dauphine. Aujourd’hui, je suis sous le COMICI. Ils choisissent mes contrats pour protéger mon image et pour me créer une image de première dauphine de Miss Côte d’Ivoire. Tout dépendra du COMCI et des contrats.

Qu'avez-vous envie de dire à ceux qui se demandent si vous représentez vraiment la femme ivoirienne ?

Je leur dirais que je suis une femme ivoirienne. Bien sûr, je suis métisse. Ma mère est vietnamienne sauf qu’elle a immigré en Côte d’Ivoire il y a plus de 35 ans. C’était une ivoirienne. Malheureusement, j’ai perdu ma mère il y a 5 ans mais c’était une patriote ivoirienne. Je suis autant ivoirienne que Fatem, que Mélissa [Sery].

« Je suis autant ivoirienne que Fatem, que Mélissa. »

Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixée ?

Dès ma présélection à Yamoussoukro, j’ai commencé à travailler sur ma campagne. Je me suis fixée des objectifs de campagne et je m’y suis tenue jusqu’à la fin. C’est ce qui a permis de me faire connaître auprès des ivoiriens. Une campagne sans faire la promotion de sa personnalité, ça ne sert à rien. Le public veut connaître la personne qui se présente. Aujourd’hui, je peux dire que la majorité me connaît.

Qu'est-ce que nous serions surpris d'apprendre sur le concours Miss Côte d'Ivoire ?

Le chorégraphe est un homme qui fait ça depuis plus de 20 ans. Monsieur Brou nous à toutes marquées parce qu’il était sévère et attendrissant ! L’organisation a aussi mis le paquet pour nous.

Quel conseil pouvez-vous donner à celles qui envisagent de s'inscrire au concours Miss Côte d'Ivoire ?

Je peux leur dire de beaucoup travailler, se fixer des objectifs précis, se donner les moyens d’y arriver parce que ce n’est pas facile ! Je leur conseille de rester dans l’esprit de la compétition sans être méchante car nous avons toutes le potentiel d’être Miss Côte d’Ivoire, c’est pour cela que c’est un concours ! Je leur dirais de rester humbles et gentilles !

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