WIL AIME : Il euphorise la toile avec sa nouvelle création « Le Gendre Idéal »

Le retour

WIL AIME : Il euphorise la toile avec sa nouvelle création « Le Gendre Idéal »

@wilaime

Aurélie Kouman
Écrit par Aurélie Kouman
Publié le 09 juillet 2019 à 12h44

Le retour

C’est une toute nouvelle dimension que Wil Aime apporte par son retour sur la toile, ce 7 juillet. Suite à son avant-première du 28 juin dernier au cinéma Le Grand Rex de Paris, réunissant ses fans les plus fidèles, le jeune vidéaste de vingt-quatre ans dévoile de nouvelles vidéos et continue à susciter l’effervescence de son public autour de ses énigmes élaborées.

Un an et demi d’absence et c’est quand même un retour en grandes pompes. Habituant son auditoire à des vidéos de format très court, le fraîchement diplômé d’un master en mathématiques innove et présente pendant trente minutes une histoire suffisamment bien ficelée pour faire perdre les pédales et exposer les théories les plus farfelues.

« Le Gendre Idéal », raconte l’histoire de William, un jeune homme se rendant chez le père de sa petite amie afin de le rencontrer. Jusque-là, rien de suspect. Néanmoins, il suffit d’avoir visionné ne serait-ce qu’un courtmétrage de Wil Aime (dont « L’art de la tromperie, vue plus de soixantequatre millions de fois sur YouTube), pour savoir qu’il emmènera vite son auditoire dans une complexité narrative dont lui seul détient le secret. Voici alors le spectateur se prêtant au jeu, presque loupe à la main, scrutant son écran et se grattant le crâne à la recherche du détail qui tue, enfin, « qui compte ».

Mais d’autres surprises attendent ceux qui suivent le réalisateur de vidéos de près. En effet, après « Le Gendre Idéal » mis en ligne sur YouTube et qui cumule déjà plus d’un million de vues en un jour, Wil Aime promet également deux autres mini-films dont « Rebecca » qu’il publiera sur son site chaquedetail.fr et « Comment sortir de la Friendzone 2 », bientôt diffusée sur sa page Facebook.

Une fan base à l’affût

C’est flagrant. Nul ne peut nier la capacité du jeune originaire de Guadeloupe à tenir en haleine ses spectateurs jusqu’aux génériques de fin. Est-ce son inventivité ou encore la pluralité de ses références, zigzaguant entre les œuvres de l’auteur italien Machiavel aux animés japonais? Est-ce l’ambiguïté de ses personnages, plein de failles, sensibles aux psychoses les plus obscures? Wil Aime dessine l’humain dans toutes situations invraisemblables avec une pointe de légèreté, sa caméra comme pinceau.

Assurément, sa minutie profite à faire évoluer son nombre d’abonnés, qui ne cesse de s’accroître depuis ses débuts en 2015 sur l’application mobile Vine. Aujourd’hui, les adeptes de son art sont plus de cinq millions sur Facebook, un million sur Instagram, et cinq-cent-mille sur Twitter. Dans la voie de devenir un phénomène si ce n’est pas déjà le cas, Wil Aime qui travaille avec la même équipe depuis le début de ses aventures est l’élément d’une vague de jeunes créatifs autodidactes et rêveurs, mettant en lumière la part positive des réseaux sociaux et d’internet, plateformes qui s’affranchissent de toutes barrières au contact de l’incontestable talent