Fespaco 2019 : Quels sont les films africains en lice pour l'Etalon d'or du Yennenga ?

Un seul film ivoirien

L'affiche officielle de l'édition 2019 qui marque le cinquantenaire du Fespaco
David DOLEGBE
Écrit par David DOLEGBE
Publié le 18 janvier 2019 à 11h48

Un seul film ivoirien

Au siège de l’UNESCO à Paris, lors d’une conférence de presse Ardiouma Soma, délégué général du Festival Panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) a dévoilé ce mardi 15 janvier 2019, la liste des films (Fiction) en compétition pour l’Etalon d’or de Yennenga, Ce prix est la plus haute récompense de cette messe du cinéma africain qui célèbre du 23 février au 2 mars 2019 son cinquantenaire cette année. Des stars du cinéma mondial sont même annoncés pour cette circonstance.

Ce sont au total 20 longs métrages représentant 16 pays africains qui seront en lice pour cette grande distinction. Sur cette liste figure un seul film ivoirien à savoir : “Resolution” réalisé par Boris Oue et Marcel Sagne. Découvrons les autres fictions sélectionnées :

• Five Fingers for Marseilles, de Michael Matthews (Afrique du Sud)

• Sew The Winter To My Skin, de Jahmil X. T. Qubeka (Afrique du Sud)

• Ila Akhir Ezzaman (Jusqu’à la fin des temps), de Yasmine Chouikh (Afrique du Sud)

• Desrances, d’Apolline Traoré (Burkina Faso)

• Duga (Les Charognards), d’Abdoulaye Dao et Hervé Eric Lengani (Burkina Faso)

• Hakilitan (Mémoire en fuite), d’Issiaka Konaté (Burkina Faso)

• Miraculous Weapons (Les armes miraculeuses), de Jean-Pierre Bekolo (Cameroun)

• Karma, de Khaled Youssef (Egypte)

• Keteke, de Peter Sedufia (Ghana)

• Rafiki, de Wanuri Kahui (Kenya)

• Barkomo (La Grotte), d’Aboubacar Bablé Draba & Boucary Ombotimbé (Mali)

• Indigo, de Selma Bargach (Maroc)

• Mabata Bata, de Joao Luis Sol de Carvalho (Mozambique)

• Hakkunde, d’Oluseyi Asurf Amuwa (Nigeria)

• The Mercy of the Jungle, de Joel Karekezi (Rwanda)

• Akasha, de Hajooj Kuka (Soudan)

• T-Junction, d’Amil Shivji (Tanzanie)

• Fatwa, de Mahmoud Ben Mahmoud (Tunisie)

• Regarde-moi (Look at me), de Nejib Belkadhi (Tunisie)

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