5 questions à Kady Diop, nouvelle figure incontournable du podium ivoirien

Tout ce que vous ignoriez d’elle !

5 questions à Kady Diop, nouvelle figure incontournable du podium ivoirien

© Ghost/ Joel Williams/ saidwordsmith

Lafalaise Dion
Écrit par Lafalaise Dion
Publié le 01 avril 2018 à 09h48

Tout ce que vous ignoriez d’elle !

Si vous êtes en Côte d'Ivoire et que vous êtes familier à l’industrie de la mode, ce nom, cette plastique irréprochable, ces 1m80 ne vous laisseront pas indifférents.

Elle, c’est Kady Diop, le nouveau visage du catwalk. En seulement deux années, cette jeune diplômée en gestion commerciale est devenue une incontournable de la fashion sphère. Des podiums en passant par les campagnes mode, on la voit partout. Elle a même été consacrée meilleur mannequin de l’année 2017 au Top 10 de la Mode Ivoirienne et mannequin beau corps la même année aux Awards du Mannequinat Africain .

Dans une récente interview accordée à la rédaction, elle nous a dévoilé 5 choses qu’on ignorait totalement d’elle. Vous allez être surpris !

Ses premiers pas dans le mannequinat

J’ai fait mes premiers pas dans le mannequinat en 2017, grâce à l’influence d'émissions comme la Saga des mannequins et Tendance.  Je me souviens qu’une fois, en compagnie de ma grand-mère, on a vu une interview du mannequin Awa Sanoko dans la Saga des mannequins. Et à la fin de l’émission, je lui disais que j’aimais ce milieu, et que je voulais en faire partie. Et là, elle m’a confié qu'elle pourrait m’y aider. Je n'y croyais pas. Je ne comprenais comment elle qui n’avait jamais évolué dans ce domaine pouvait m’aider. C’est à ce moment qu’elle m’a dit qu’elle allait me faire rencontrer un de ses petits frères qui s'avérait être le grand créateur ivoirien Ciss St Moïse.

Elle a organisé la rencontre. Il m’a demandé mes mensurations, il a pris un rendez-vous pour moi par la suite avec Fatim Sidimé de l’agence Sydney Conceptuel. Je me suis rendue à l'agence. Après entretien, j’ai été rappelée. J'ai commencé ainsi les entraînements.

Son premier grand défilé de mode

Afrik Fashion Show 2017, c'était mon baptême. Le jour du casting, je parlais aux mannequins présents, celles qui avaient déjà participé au casting me disaient que cet événement était le baccalauréat pour les mannequins. L'admissibilité était difficile. On pouvait passer plusieurs fois ce casting sans être retenue. Moi, je ne craignais pas grande chose, j’ai décidé de me lancer sans rien attendre. Quand ce fut à mon tour de passer, quelques membres du jury ne suivaient pas. Isabelle Anoh, la promotrice de l'événement les a interpellés pour leur demander de suivre mon passage. Alors, on m’a dit revenir pour un second passage.

Après quoi, à l’approche dudit événement, la liste des mannequins retenus a été affichée. Il y avait deux tableaux. Celui de la petite soirée en prélude d’Afrik Fashion Show, et l’autre pour le jour-J.

J’ai vu mon nom inscrit sur le tableau de la petite soirée, et en passant devant l’autre tableau, j’ai vu pour la seconde fois mon nom. Je n’en revenais pas. Ce n’était pas possible.

Je suis partie voir le chorégraphe Carlos pour le lui expliquer. Lui également, ne comprenait pas. Un mannequin ne pouvait pas faire les deux soirées, surtout pas une débutante. Il est donc parti se renseigner auprès d’Isabelle Anoh pour savoir si c'était une erreur. Il est revenu ensuite vers moi pour me dire que si je défilais bien, je pourrais faire les deux défilés. Ce n’était donc pas une erreur.

Malheureusement, la soirée petite soirée a été annulée, j’ai dû donc défiler à la grande soirée d'Afrik Fashion show pour ma première participation.

Son souvenir des jeux de la francophonie

C’était la première fois que les mannequins percevaient 200 000 F CFA pour un défilé de mode. Et je souhaite qu’on ait souvent ces cachets pour les évènements auxquels nous participons. Nous fournissons beaucoup d'efforts pour être ainsi mal rémunérés. Entre les essayages, les déplacements, le défilé lui-même, c’est beaucoup d'énergie. On finit avec des cachets minables à la fin du défilé.

Elle ne veut pas faire carrière dans le mannequinat 

Je n’ai pas de grands rêves en tant que mannequin. Je suis réaliste. Je ne corresponds pas au standard des grandes agences. Je continuerai à défiler en Côte d’Ivoire et d’autres pays en Afrique jusqu’au moment où je voudrais arrêter.

Elle a un BTS en Gestion commerciale

J’ai obtenu un BTS en gestion commerciale. En ce moment, je suis en stage dans une agence immobilière. Après, je compte travailler dans l’industrie de la mode. Je veux ouvrir une agence de mode, devenir conseillère en image, faire la photographie. Quand j'évoque ce sujet, les idées fusent dans ma tête. Il y a tellement à faire. On verra bien le moment.

AUSSI >>   Virgil Abloh nommé directeur artistique Homme chez Louis Vuitton